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L'artiste Georgette Blanchard impressionne les galeries d'art et les acheteurs avec son portfolio imprimé sur l'imprimante OKI C5100n
Comme journaliste en technologie, je teste des centaines de produits. Ces tests se retrouvent dans mes articles, mes livres ou mes conférences. J'enseigne aussi l'informatique de gestion (MIS) à une université Montréalaise et je présente ce matériel à mes étudiants pour leur apprendre ce que la technologie peut aujourd'hui leur offrir en termes concrets.
Mais je suis, parallèlement, peintre et poète, et j'utilise la même technologie pour mes présentations, les invitations à mes expositions et pour compiler mon portfolio.
Caméras numériques, scanners, imprimantes couleur, logiciels de graphismes ou de manipulation photos, même un détecteur grammatical, tout y passe pour obtenir un résultat qui me satisfait et qui, je l'espère, "vendra" mon travail.
Je photographie ou je scanne d'abord mes peintures et les imprime sur papier photo, avec les diverses imprimantes photo que je teste. J'insère chaque page dans une pochette en plastique pour la protéger. J'ai donc trois très gros cartables (car j'ai près de 300 peintures) chaque cartable pesant entre 5 et 6 kilos! J'utilise aussi un petit cartable pour les poèmes. Aie mon dos!! Le plus souvent, je ne transporte que quelques pages à la fois.
L'automne dernier, j'ai testé l'imprimante LED OKIDATA C5100. Mon premier test fut d'imprimer quelques pages de mon portfolio sur papier ordinaire: est-ce que le résultat est identique à la peinture originale (supposant une bonne photo ou un bon scan des peintures).
Satisfaite, j'ai entrepris de remplacer toutes les pages de mon portfolio. Deux cent cinquante pages plus tard, j'ai trois petits cartables, chacun pesant environ 450 grammes. À noter que je n'ai pas refait les reproductions des tableaux qui sont vendus d'où le passage de 300 à 250 feuilles.
Comme il s'agit de papier à photocopie, et que la technologie de l'imprimante est différente des imprimantes à jet d'encre, je n'ai pas non plus besoin de pochettes de plastique. Il est aussi à prévoir que ces pages dureront beaucoup plus longtemps sans jaunir ou grisonner, un avantage non négligeable.
En plus, je peux imprimer mes poèmes au verso des reproductions de peintures qui y sont associées, ce qu'on ne peut faire avec le papier photo. Je n'ai donc plus besoin d'un quatrième cartable.
Le prix est un autre facteur important. Auparavant, je payais entre 1,00$ ou 1,50$ la page, plus la pochette de plastique. Pour ce test, j'ai acheté du papier très blanc pour moins de 20,00$.
Maintenant, je peux transporter facilement tout mon portfolio, aquarelles et poèmes et "impressionner la galerie".
Réduction de poids substantielle, accouplée à une réduction de prix, le tout jumellé avec une plus grande durée de vie, que demander de plus à une imprimante?